Quelqu'un chez vous recopie ce que vos logiciels savent déjà.
On construit le logiciel qui fait ce travail à sa place. Il relie vos outils, suit votre façon de faire, et il est à vous.
Ce qu'on construit, par exemple
- CHle chiffre du lundi matin, tous canaux
- SUle suivi des commandes, de la prise à la livraison
- SAla saisie sur téléphone, même sans réseau
- MAla marge réelle, canal par canal
- PLle planning des interventions et des chantiers
- REles remontées d'un réseau de vendeurs
- VAles validations, sans relance par mail
- RAle rapprochement entre deux logiciels
- L'l'alerte quand un logiciel ne répond plus
- DEles devis et documents générés tout seuls
- A qui a le droit de voir quoi
- COles corrections préparées, appliquées après votre oui
- Commande reçueLundi, 08:12Boutique en ligne · commande n° 4821
- Facture créée08:12Dans le logiciel de gestion, FA-2026-118. Personne n'a rien retapé.
- Vente terrain saisie09:40Karim B., sur son téléphone, sans réseau. Arrivée au bureau à 10:05.
- Écart de prix repéré10:061 250 € sur la commande, 1 190 € sur la facture. Le logiciel attend qu'on tranche.
- Tranché par Nadia L.10:31Le chiffre du jour est recalculé, avec l'heure à côté.
- Un logiciel ne répond plus11:00Le total s'arrête et dit lequel manque. Pas un zéro à la place.
Un logiciel qui suit votre façon de faire, au lieu de vous imposer la sienne.
Aujourd'hui, les commandes sont dans un outil, les factures dans un autre, et le terrain dans un carnet ou sur WhatsApp. Le logiciel qu'on construit relie tout ça, avec vos règles dedans. Y compris celles que personne n'a jamais écrites et qu'une seule personne connaît. Vos outils actuels restent en place : on ne vous demande pas de tout changer.
Étape 1 · On regarde
On regarde comment vous travaillez vraiment
On vient chez vous. On suit une commande, un dossier ou une vente du début à la fin, et on note qui fait quoi, dans quel ordre, et ce qui se passe quand un cas sort du cadre. Vous repartez avec la carte de votre fonctionnement, y compris les endroits où deux services ne font pas pareil. On ne gomme pas ces contradictions : c'est justement là qu'est le travail.
Étape 2 · On écrit
On écrit noir sur blanc ce qui sera construit
Vos règles deviennent un document que vous lisez et corrigez, avec vos mots. Il contient la liste des phrases qui devront être vraies pour qu'on puisse dire que c'est réussi. Par exemple : une vente signée lundi apparaît lundi. On vous propose aussi trois pistes visuelles, et vous en choisissez une. Rien ne commence avant votre accord écrit.
Étape 3 · On construit
On construit par morceaux, que vous utilisez tout de suite
Le logiciel arrive morceau par morceau, et chaque morceau fonctionne. Vous vous en servez au fur et à mesure, avec vos vraies commandes et vos vrais chiffres. Pas sur une démonstration préparée pour vous plaire. L'IA écrit le code plus vite qu'avant. Les décisions, elles, se prennent avec vous.
Étape 4 · On vérifie
On vérifie, puis vos équipes vérifient
On teste chaque règle de votre métier, une par une. On rejoue vos données des derniers mois pour voir si le logiciel tient. Puis les gens qui vont s'en servir tous les jours l'essaient. Tant qu'ils n'ont pas dit « ça marche », ce n'est pas fini. Notre parole ne compte pas comme preuve. La leur, oui.
Étape 5 · On vous remet les clés
On vous remet les clés, et on vous montre où elles sont
Mise en service en douceur, formation de vos équipes, et une marche arrière prête si quelque chose coince. Puis on vous remet le code, les accès, les mots de passe et le mode d'emploi. Tout est à votre nom. Le jour où quelqu'un d'autre doit reprendre derrière nous, il peut.
Quatre besoins qui reviennent. Vous prenez ceux qui vous concernent.
Il n'y a pas de catalogue. Ce qu'on construit sort du diagnostic, et ça change d'une entreprise à l'autre. Trois choses ne changent jamais : le logiciel sert tous les jours, il est vérifié avant d'être livré, et il est à vous.
- le chiffre d'affaires, tous canaux confondus
- les stocks et les commandes, canal par canal
- la marge réelle par canal
- un réseau terrain suivi vendeur par vendeur
- une alerte quand un logiciel ne répond plus
Votre entreprise tourne. Mais personne ne sait vraiment où elle en est.
Sans le logiciel qui relie
Vos équipes travaillent pour les outils
- ?Trois logiciels, trois chiffres d'affaires différents
- ?Le terrain remonte le vendredi, avec trois jours de retard
- ?En réunion, chaque service défend son chiffre
- ?Un tableur que personne n'ose toucher fait tourner la boîte
- ?Une seule personne sait comment tout ça marche
Avec Centurion
Les outils travaillent pour vos équipes
- Plus personne ne recopie
- Le terrain remonte le jour même
- Un seul chiffre, avec son heure à côté
- Vos règles sont dans le logiciel, pas dans la tête de quelqu'un
- Le logiciel est à vous, avec son mode d'emploi
Un cas réel, présenté pour ce qu'il est
Color Pop Control. Le lundi matin tient sur un écran.
Plusieurs boutiques en ligne d'un côté, des vendeurs sur la route de l'autre. Avant : un tableur, le vendredi, et des chiffres que personne n'osait contester. Maintenant : un seul écran, daté, qui dit aussi ce qu'il ne sait pas encore.
Reconstitution fidèle de l'écran livré · données d'exemple. On préfère vous le dire tout de suite : ce logiciel a été construit pour une entreprise de la famille du fondateur. Ce n'est pas un client tiers, et on ne le présente pas comme tel.
Un logiciel qui vous appartient. Pas des journées de développeur.
Le prix dépend de ce qu'il y a à relier, de vos règles, du nombre de personnes qui s'en servent, et de ce qu'il faut récupérer de l'ancien système. Il est fixé avant la première ligne de code, et il ne bouge plus. Si ce qui a été convenu n'est pas en service, on continue jusqu'à ce qu'il le soit.
Le diagnostic
45 minutes, ensemble. On suit une commande, un dossier ou une vente, du début à la fin.
- le plan des ressaisies : chaque endroit où quelqu'un recopie, attend ou relance
- une réponse nette : sur mesure justifié, ou pas
- ce que le logiciel devrait relier, et ce qu'il vaut mieux laisser tranquille
- si un logiciel du commerce suffit, on vous le dit
La construction
Le logiciel, vérifié avec vos équipes, mis en service, et remis à votre nom.
- la carte de votre fonctionnement
- le document qui dit ce qui sera construit, et à quoi on verra que c'est réussi
- le choix visuel, parmi trois pistes
- la construction par morceaux, que vous utilisez au fur et à mesure
- les liaisons avec vos outils actuels
- les vérifications, par nous puis par vos équipes
- la mise en service et la formation
- le code, les accès et le mode d'emploi, à votre nom
- on continue jusqu'à la mise en service de ce qui a été convenu
L'accompagnement, après
Une fois le logiciel en service, quelqu'un veille dessus. Et si vous voulez qu'il évolue, on continue de construire.
- la surveillance : on sait avant vous quand quelque chose coince
- la correction des anomalies
- les mises à jour de sécurité
- les sauvegardes, et la restauration si besoin
- l'entretien des liaisons avec vos autres outils
- en formule évolution : du temps de construction réservé chaque mois
Les questions qu'on nous pose avant de dire oui.
Souvent, c'est la bonne réponse. Et le diagnostic vous le dira.
Un logiciel du commerce cesse de convenir le jour où vos règles ne rentrent plus dedans. Ou quand il faut l'entourer d'exports et de fichiers pour obtenir un chiffre juste. Ou quand trois outils, corrects chacun de leur côté, ne se rejoignent nulle part.
On construit ce qui manque entre vos outils. Pas un remplaçant à ceux qui font bien leur travail.
Une application que vos équipes ouvrent dans leur navigateur le matin, comme elles ouvrent aujourd'hui leur tableur ou leur logiciel de gestion. Sauf qu'elle suit vos règles à vous.
Selon les cas : un écran qui montre où en est l'entreprise, un outil pour suivre les commandes ou les interventions, une saisie sur téléphone pour ceux qui sont en tournée, des liaisons entre vos logiciels, et des tâches qui se font toutes seules jusqu'au moment où il faut décider.
Le point de départ n'est jamais une technologie. C'est une partie de votre activité qui compte, et que vos outils actuels ne savent pas gérer.
Pas notre parole. Ce qu'on vous remet.
Dès le départ, vous avez un document qui dit ce qui sera construit et à quoi on verra que c'est réussi. En cours de route, vous utilisez chaque morceau avec vos vraies données. À la fin, vos équipes signent, pas nous.
Et tout est à votre nom : le code, les accès, les mots de passe, le mode d'emploi. Si demain vous voulez confier le logiciel à quelqu'un d'autre, vous le pouvez. C'est la seule protection qui vaille quelque chose, et elle se livre, elle ne se promet pas.
Deux choses. Et il faut être clair sur ce que ce n'est pas.
Ce que ça change : l'IA écrit le code beaucoup plus vite. À travail égal, un logiciel sur mesure coûte aujourd'hui moins cher à construire qu'il y a trois ans. C'est ce qui le rend possible pour une PME, alors qu'il était réservé aux grands groupes.
Ce que ce n'est pas : un logiciel qui se fabrique tout seul. Les règles et les décisions sont posées avec vous. Chaque partie est testée, et vos équipes valident avant la mise en service. L'IA écrit. Elle ne décide pas, et elle ne signe pas.
Parce qu'il ne s'affiche pas quand il ne peut pas l'être.
Chaque chiffre important sait d'où il vient, comment il se calcule et de quand il date. Le jour où un de vos logiciels ne répond plus, l'écran écrit qu'il ne peut pas calculer, et il dit lequel manque.
Jamais un zéro à la place. Jamais une estimation glissée en douce. Jamais le chiffre de la veille réaffiché comme s'il était d'aujourd'hui. Quand quelqu'un conteste un chiffre en réunion, vous ouvrez l'écran au lieu d'ouvrir un débat.
Elle n'a jamais le dernier mot sur une action qui a des conséquences.
Chaque règle de votre métier a un test qui vérifie qu'elle fait bien ce qu'elle doit faire. Neuf séries de contrôles sont passées avant la mise en service, et la dernière, ce sont vos équipes qui la signent.
Dans le logiciel livré, tout ce qui est sensible s'arrête et attend qu'un humain valide. Une correction peut être préparée et chiffrée sans être appliquée : vous voyez ce qui va changer avant que ça change.
C'est ce qu'on nous dit le plus souvent, et c'est vrai.
Ce qu'on vous demande tient en quatre points : quelqu'un chez vous qui suit le projet, les accès, vos règles, et un oui à cinq moments précis. Tout le reste est de notre côté.
Si personne chez vous ne peut suivre le projet, le diagnostic conclura qu'il ne faut pas le lancer maintenant. Un projet que personne ne porte échoue, quel que soit le prestataire. On préfère vous le dire avant plutôt qu'après.
Parce qu'on ne vend pas des journées de développeur. On vend un logiciel qui tourne et qui vous appartient.
Le prix dépend du nombre de logiciels à relier, de vos règles, du nombre de personnes et de ce qu'elles ont le droit de faire, et de ce qu'il faut récupérer de l'ancien système. Il est fixé avant la première ligne de code, et il ne bouge plus. Si ce qui a été convenu n'est pas en service, on continue jusqu'à ce qu'il le soit.
Ce à quoi il faut le comparer, ce n'est pas un abonnement mensuel. C'est ce que vous coûtent aujourd'hui les heures de recopie, les décisions prises sur des chiffres faux, et le fait qu'une seule personne sache faire tourner la machine.
Vous gardez tout, et quelqu'un d'autre peut reprendre. Ça se livre, ce n'est pas une intention.
À la mise en service, vous recevez le plan de ce qui est branché à quoi, la façon dont vos données sont rangées, la liste de qui a le droit de faire quoi, l'endroit où sont les mots de passe, la procédure pour remettre le logiciel en ligne et pour revenir en arrière, le mode d'emploi, et la liste de ce qu'il ne sait pas faire.
Vous ne dépendez ni d'une conversation avec une IA, ni de l'ordinateur de quelqu'un, ni d'un accès personnel chez nous pour faire tourner votre logiciel. Vous pouvez partir quand vous voulez. On préfère que vous le sachiez avant de commencer.
Tant mieux. On ne les remplace pas.
On intervient sur une partie précise de votre activité, avec quelqu'un chez vous qui suit, et on termine en passant le relais à ceux qui vivront avec le logiciel.
Quand une équipe informatique existe, elle est associée aux choix techniques, aux accès et à la reprise. C'est elle qui s'en occupera après nous, et on construit pour que ce soit simple.
Quand un logiciel du commerce couvre correctement l'essentiel.
Quand votre façon de faire change encore toutes les semaines. Quand personne chez vous ne peut suivre le projet. Quand les données et les accès ne sont pas disponibles. Quand le problème n'a pas de conséquence qu'on puisse nommer.
Dans ces cas, le diagnostic conclut qu'il ne faut pas construire. C'est une sortie prévue, pas un échec. C'est aussi ce qui rend crédible le jour où on dit l'inverse.
Voyez ce que votre entreprise devrait arrêter de faire à la main.
45 minutes, ensemble
On suit une commande, un dossier ou une vente, du début à la fin.
Le plan des ressaisies
Chaque endroit où quelqu'un recopie, attend ou relance. Il est à vous, quoi que vous décidiez ensuite.
Une réponse nette
Sur mesure justifié ou non, ce qu'il faudrait relier, et ce qu'il vaut mieux laisser tranquille.
45 minutes · Gratuit, sans engagement · Si un logiciel du commerce suffit, on vous le dit